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Une image vaut mille mots

Proverbe attribué à

Confucius

Un texte avant d’être compris, doit être interprété. Chaque individu comprend en fonction de son vocabulaire, de son vécu et de son état d’esprit du moment. Un exemple simple : Si l’on parle d’un bon repas, chacun y verra ce qu’il aime. Avec une photo, la précision est immédiate … à vous faire saliver.
Un détail d’une image peut faire resurgir des souvenirs. C’est en partant de cette constatation que j’essaie au travers de mes photos d’atteindre l’affectif, de transmettre des sentiments ou des émotions.

Définition  de l’affectif

  • Qui concerne les sentiments, les émotions, la sensibilité : La vie affective.
  • Qui relève du sentiment, non de la raison ; sentimental : Réaction purement affective.
  • Relatif à l’affectivité.

Les êtres vivants n’ont pas que des besoins physiques, ils ont également des besoins affectifs. Ceux-ci ne sont pas aussi palpables.
La pyramide de Maslow (plus bas dans la page) représente bien cette hierarchie des besoins. Après avoir satisfait nos besoins physiologiques, nous faisons appel à nos relations et à notre affectif pour satisfaire les suivants dans tous les domaines de notre vie.

Besoin d’affection

L’enfant a besoin, pour se développer harmonieusement, d’être traité comme une personne à part entière et d’avoir l’opportunité de répondre à ses besoins. C’est même indispensable à sa santé mentale. Mais c’est vrai aussi chez les adultes.

Nous continuons d’avoir des besoins affectifs tout au long de notre vie. Nous devons les satisfaire pour conserver notre équilibre affectif et notre santé mentale. C’est même important pour notre santé physique! De plus en plus, on découvre l’effet néfaste des manques affectifs sur la santé physique.

Tous ces gens ont besoin d’affection, d’être importants pour quelqu’un qu’ils aiment ou encore d’être reconnus par quelqu’un qu’ils estiment. L’absence de satisfaction entraîne toutes sortes de symptômes et de troubles psychiques et physiques, tout comme les carences au plan physique le font.

Lorsqu’ils sont comblés, les besoins sont la plupart du temps invisibles : Je ne sens pas la faim, mon besoin de manger disparaît quand je viens de prendre un bon repas. Je suis également peu conscient de mon besoin d’être aimé si je vis avec des personnes dont l’affection me comble. J’apprécie alors tout simplement mon état de satisfaction et j’en profite sans même y penser.

Créer des liens

Pour les générations actuelles,  l’éloignement physique (dû au développement des moyens de transport, les occupations et le manque de temps à consacrer aux relations entre les personnes, nous font rechercher des moyens rapides de créer des liens, des techniques pour les analyser, les sélectionner et les utiliser au mieux.
Ce phénomène découle-t-il  de l’évolution de notre société actuelle ? Sûrement, mais d’autres y avaient déjà pensé bien avant nous. Les “philosophes”, depuis l’antiquité ont pensé, analysé et interprété nos sentiments. Ils ont établi des règles qui résument (plus ou moins) le résultat de leurs réflexions

 Chaque jour, je poste sur Instagram une citation qui peut nous amener à réfléchir. Je vous propose d’en découvrir quelques unes.
 
 

La pyramide de Maslow

est une représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins, une théorie de la motivation élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow

D’après l’auteur, on ne comble un niveau de besoins que lorsque le précédent a été entièrement satisfait. Un individu atteint une plénitude et un épanouissement total lorsqu’il a réuni (en partant du bas) toutes les étapes de sa pyramide.

Ainsi, sans amour, reconnaissance et appréciation, l’individu ne peut évoluer et atteindre le sommet de sa pyramide.

En fait pour franchir toutes ces étapes, il faut avoir des piliers au préalable. On pense à la famille, pilier principal, aux amis et aux connaissances. Des personnes qui vous félicitent, vous motivent. C’est alors que la 5ème et dernière étape intervient : l’accomplissement de soi. 

L’accomplissement de soi signifie la réussite, le bien-être en rapport avec l’objectif de vie que l’on s’est fixé.

Cette pyramide reflète très bien la vie dans sa globalité. Elle montre également de manière exacte le chemin à suivre. 

Cette théorie a bien sûr des limites, de toute façon aucune théorie sur le bonheur ne convient à tous les individus.

La contribution des réseaux Sociaux

Parmi les besoins énoncés dans la pyramide de Maslow, 2 sont particulièrement d’actualité sur les Réseaux Sociaux. On peut les situer sur les 3ème et 4ème étages de la pyramide:

Le sentiment d’appartenance :

  • Se sentir exister.
  • se sentir accepté.
  • se sentir apprécié.

La (ou les) Confiance(s) :

  • La confiance de base
  • La confiance dans l’autre
  • La confiance en soi
  • La confiance en ses pensées
  • La confiance en ses compétences
  • La confiance relationnelle

Le sentiment d'appartenance

Se sentir exister.

Nous avons besoin d’exister pour les autres (certains autres), de nous sentir suffisamment importants pour qu’ils modifient pour nous leurs plans ou leurs habitudes 

Se sentir accepté

Le sentiment d’appartenance et d’utilité est important pour le développement affectif. On a besoin de sentir que notre présence est souhaitée et que nous pouvons contribuer à notre manière.

Se sentir apprécié.

Plus on se sent apprécié, plus on a envie d’avancer, de progresser, d’apprendre. L’appréciation guide vers l’autonomie.

La confiance

La confiance de base

C’est une confiance profonde dans son corps. Elle définit la sécurité intérieure comme une sensation physique élaborée dans le contact avec les Autres

La confiance dans l'autre

La confiance dans l’autre se nourrit de la certitude qu’il répondra à nos besoins. La confiance dans l’autre est fondée sur notre confiance en nos compétences à solliciter le regard d’autrui et sur la capacité à se percevoir digne d’intérêt.

La confiance en soi

Avoir confiance en sa propre personne signifie avoir confiance en ses propres sensations, émotions, sentiments et pensée.

La confiance en ses pensées

est celle qui permet de résister à l’influence sociale, de réfléchir par soi-même, de remettre en cause les préjugés. Cette forme de confiance en soi nécessite la tolérance à la solitude, à l’erreur, à la confrontation, à la remise en question et demande une force intérieure solide.

La confiance en ses compétences

On aimerait tout savoir, tout maîtriser parfaitement sans apprentissage. Nous aimerions être compétents sans avoir à apprendre. Certaines personnes n’osent pas avancer dans leur vie, paralysées par la crainte de ne pas avoir les compétences requises. La compétence s’acquiert par l’activité et l’expérience.

La confiance relationnelle

Les relations avec les pairs (frères et sœurs, camarades de classe, collègues …) peuvent influencer grandement la confiance relationnelle. Un enfant moqué, rejeté, humilié par ses frères et sœurs, bizuté ou racketé à l’école sera plus facilement en déficit de confiance relationnelle

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